Firefox 4 : le retour du renard roux

Avec quelques heures d’avance sur le planning, la version finale de Firefox 4 était mise à disposition. J’ai installé tout ça et fait un peu le tour des nouvelles fonctionnalités, voici un petit retour sur le logiciel (ou équivalent) qu’on utilise sans doutes le plus.

Firefox 4

La première chose visible et attendue : la rapidité, le chargement de l’application et des pages se font beaucoup plus rapidement qu’avant. Les performances sont désormais dans la fourchette de performance attendue de tout navigateur moderne. Les améliorations de performance Javascript sont perceptibles sur les pages avec beaucoup de Javascript : j’ai ressenti une amélioration sur ma page d’accueil Netvibes, par exemple.

Au niveau de l’interface, il y a quelques nouveautés, mais l’ensemble reste dans la lignée des versions précédentes en s’épurant un peu, dans la lignée de chrome.

On trouve : la possibilité d’épingler des onglets, qui resteront toujours actifs même après un redémarrage de l’application, un peu comme la nouvelle barre des taches de windows 7. Vraiment pratique, cette fonctionnalité a été adoptée directement. On peut regrouper en groupe plusieurs onglets : le principe de bureaux virtuels. Mais je trouve que le concept tel qu’il est implémenté n’est ni adapté à un navigateur ni pratique. On garde une vision uniquement du groupe actuel, pour voir les autres onglets des autres groupes, on est obligé de passer par le diaporama. A moins d’avoir énormément d’onglets ouverts, je relègue cette fonctionnalité au rang de gadget, surtout avec les onglets épinglés qui contiennent les 5-10 pages que vous consultez le plus souvent (réseaux sociaux, webmails, agrégateurs, forums, blog…) En dehors de celles-ci, généralement, on n’a pas des dizaines de pages « volatiles » supplémentaires.

Une option consistant à inverser la barre d’adresse (toujours l’excellente Awesome Bar) et la barre des onglets est désormais disponible (A noter que cette amélioration n’est pas disponible sur la version de Xp…) Tous les boutons et barres de l’interface sont toujours déplaçables, sauf le gros bouton « Firefox » orange en haut à droite, sensé remplacer la barre de menu, toujours dans un soucis d’épuration. On peut contourner ce petit défaut en installant l’extension Movable Firefox Button.

Les extensions, point fort par rapport à la concurrence, sont toujours présentes. La page de gestion de ces dernières à été revue et se présente désormais comme une page de configuration à part entière, avec une recherche dans le catalogue d’extensions disponibles sur le site de mozilla (une sorte de application store®©™ en somme). Parmi les extensions que j’avais installées sur la version 3.6, quelques unes ne sont plus compatibles, tels que Firebug (en version béta) et Delicious.

En parlant de ce dernier, qui a été racheté dernièrement et dont l’avenir est encore incertain, l’apparition de Sync, ancienne extension de Firefox désormais native peut se charger d’effectuer la même tache. En plus des marques-pages, on peut synchroniser ses mots de passe, sa configuration et/ou son historique. On est ainsi capable de retrouver exactement son environnement sur plusieurs machines. On perds l’aspect social mais l’alternative m’a l’air crédible. Penser juste à synchroniser les bookmarks delicious avec ceux locaux avant de lancer la mise à jour, j’ai par contre eu des problèmes de synchronisation, je n’ai pas bien pu tester cette fonctionnalité.

Je ne parlerais pas de supports des nouvelles technologies HTML5, CSS3 et WebM, car je n’ai pas l’occasion d’en croiser hormis quelques démos, même si cela va dans le bon sens pour avoir des applications riches universelles.

En somme, je recommande d’effectuer la mise à jour pour les personnes utilisant encore les versions 3.6 et antérieures. Pour ceux qui sont passés à d’autres navigateurs, les performances seront au rendez-vous mais rien d’extraordinaire ne le démarquera de votre butineur préféré, si ce n’est les extensions disponibles.

Téléchargement de Firefox 4

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Nokia / Microsoft : retour sur accord historique

Vendredi, un coup de boulet a été lancé, un partenariat stratégique entre Microsoft et Nokia a été offiacialié. La rumeur courait depuis quelques temps (on parlait un temps d’un partenariat avec Google mais la piste Microsoft était plus probable).

Pour les anglophobes, l’accord porte sur une offre smartphone de Nokia tournant exclusivement sous Windows Phone 7 (que je nommerai WP7 dans la suite de l’article), une consultation et des feuilles de route communes concernant le développement de WP7, une utilisation des services Microsoft dans la gamme Nokia, une intégration dans l’écosystème Microsoft des applications Nokia.

Pour ma part, je pense que c’est une bonne chose et je vais exposer mon point de vue. Mon avis est certainement un peu biaisé du fait que j’affectionne particulièrement WP7 que je considère comme le dernier brin d’air frais qui est arrivé dans le monde des smartphones.

Nokia, un leader déchu

Malgré un leadership sur le marché du téléphone portable, Nokia était sur le déclin sur le marché des Smartphone, secteur qui possède la plus forte valeur ajoutée et qui va se développer dans les années à venir. Il ne faut pas le nier, aujourd’hui avec leur éco-système et leur part de marché, iOs (Apple) et Android (Google) sont devenus les deux acteurs majeurs sur le marché des smartphones.

Coincé entre un Symbian vieillissant et assez peu adapté à l’ergonomie tactile, et MeeGo, os prometteur basé sur Linux soutenu par Intel et Nokia mais qui tarde à venir, Nokia se devait d’agir rapidement sous peine de sombrer encore plus. L’analyse d’une note interne de Nokia, explique bien le problème et comment Nokia s’est laissé submerger.

Rien à redire du côté Hardware, qui tenait généralement le haut du pavé sur le papier. C’est donc clairement la partie soft qui pêchait et qui était décriée par nombre de personnes. Malgré tous les efforts pour redynamiser Symbian, Nokia n’a pas réussi à redonner un second souffle à son système pour contre carrer les systèmes concurrents. Dans l’urgence Nokia, a donc choisi WP7 qui sera à terme le remplacement de Symbian dans leur gamme.

Microsoft Windows Phone 7 : un système jeune mais des bases solides

21 Octobre 2010, était lancé le nouveau système Windows Phone 7. Malgré un lancement assez catastrophique pour un acteur de la taille de Microsoft, le système a su convaincre certains utilisateurs. Après 3 mois et demi, il n’est pas possible de faire des projections dans le temps. Les ventes sont un peu en dessous des objectifs mais la partie commerciale a été assez mal négociée : disponibilité pour noël assez chaotique, formation des vendeurs (n’en parlons pas), publicité télévisée qui attise la curiosité mais qui ne donne pas franchement envie d’acheter…

Au niveau technique/ergonomie, le système a été assez bien accueilli par la critique malgré quelques défauts de jeunesse qui étaient franchement évitables en regardant les fonctionnalités des concurrents.

Microsoft vs Google

Windows Phone 7 : un système prometteur

Le système de Microsoft, malgré quelques défauts de jeunesse est bien ficelé et possède une interface assez nouvelle et distincte. Toutefois, on peut légitiment se poser la question : Pourquoi Microsoft et pas Google? En effet, sur la philosophie, Symbian se rapproche plus d’Android que WP7 : les systèmes sont beaucoup plus permissifs et permettent de faire bien plus de choses sur les couches de bas niveaux (pour le meilleur comme pour le pire), d’où l’apparition de nombreuses sur-couches, une gestion du hardware orienté PC… La où Microsoft sécurise au maximum son environnement d’exécution pour permettre une expérience utilisateur semblable sur la plupart des terminaux, au détriment d’une grande personnalisation.

Un recentrage faisable dans de courts délais

De par cette approche fermée, Nokia n’as justement pas besoin dans se lancer dans un énorme chantier de surcouche pour personnaliser le système : peu de ressource dans le domaine où nokia n’excelle pas et le lancement n’en sera que plus rapide (et en suivant les propos des têtes dirigeantes de Nokia, c’est nécessaire) : la gamme WP Nokia devrait apparaitre rapidement à mon avis. Un premier concept de téléphone semble circuler sur la toile, il semble même que le N9, initialement prévu pour tourner sous MeeGo pourrait sortir finalement sous WP7. On n’en sera sans doutes plus ce soir, lors de la conférence Nokia au MWC.

Différenciation plus forte auprès du grand public

Sur Android (où un téléphone HTC sera bien différent d’un téléphone Samsung), pour se démarquer, il faut engager de lourds travaux de sur-couches pour se démarquer de la concurrence, sinon on risque fortement de se perdre dans la masse des Androphones sur le marché.

Pas besoin de ces sur-couches (on ne peut pas en faire de toute façon), Windows Phone est assez reconnaissable visuellement mais pas très répandu. Ce peu de visibilité de WP7, qui est assez problématique pour Microsoft, pourrait être un avantage pour Nokia.

On assimile bien plus facilement une marque à son interface qu’à son OS : quand on voit l’interface de l’iPhone ou de l’iPad, on pense plus à Apple qu’à iOs, de même pour Sense, l’interface de HTC, s’est beaucoup plus mise en avant que Windows Mobile ou Android.

Du fait du passage à WP7 en exclusivité sur la gamme de smartphone Nokia, l’assimilation WP7 = Nokia pourrait se faire dans la tête de l’utilisateur. Quand on parle un téléphone HTC ou Samsung, on a rarement un Mozart ou un Omnia 7 qui vient en premier à l’esprit. Un jour, qui sait…? 😀

La cible étant le grand public, et non un cercle restreint de technophiles cherchant la personnalisation, WP7 reste dans ce sens un choix qui peut coller. On peut quand même imaginer que des éléments de personnalisations arriveront plus tard sur WP7.

Il existe quelques risques, pour Nokia : se mettre à dos les fidèles à qui l’on faisait miroiter des évolutions majeures de Symbian dans les mois qui suivent et une mise en service de MeeGo. Un autre risque est de se rendre plus dépendant d’un tiers qu’auparavant.

Un accord bilatéral

Il ne s’agit pas uniquement d’un achat de licences WP7 (qui sont payantes par rapport à Android), mais le partenariat entre Nokia et Microsoft vas bien plus loin puisque de nombreux services que Nokia met à disposition, devraient entrer à terme dans le giron de Microsoft. Cela permettrait se recentrer sur le matériel et se diminuer les effectifs affectés au software, malheureusement par des possibles licenciements.

On peut aussi penser que Google ne proposait pas à Nokia un partenariat à hauteur de ce que propose Microsoft. Certes, c’est un bien grand mot et c’est un effet d’annonce, mais si le partenariat a vraiment lieu (seul l’avenir nous le dira), Nokia aurait son mot à dire dans l’évolution du système de Microsoft et de ses services associés.

L’argent, le nerf de la guerre

Mais en dehors du vecteur innovation, qui est assez présent ces derniers temps chez Microsoft, il ne faut pas oublier que c’est aussi une énorme machine de guerre commerciale. Il est en effet question de mouvements de fonds qui se compteraient non pas en millions mais en milliards. Espérons que l’argent ne soit pas uniquement le seul critère et que le partenariat porte ses fruits.

Le futur de Windows Phone 7

L’association entre les 2 géants est sous doutes un tournant dans le secteur du smartphone, soit un 3ème acteur émerge sur le marché, soit le duo Android / iOS reste et ne bougera pas jusqu’à la prochaine innovation technologique.

Ecosystème, le point essentiel

Un élément essentiel pour les systèmes d’exploitation (mobile ou non), c’est leur écosystème : les applications et les services qui seront accessibles. Le slogan « Il y a une application pour ça » est resté dans les têtes et reflète bien l’attente qu’il y a autour de ce point. Comme dit précédemment, Apple et Google ont ici une avance considérable, due à leurs présences historiques sur le marché.

L’écosystème WP7 est jeune (il n’y a pas de rétrocompatibilité avec Windows Mobile), ne partant de rien, mais grossit de jours en jours. Les retours côté développeurs sont assez enthousiasmant, les environnements de développement sont au point. La partie jeux en Xda, assez proche du développement de jeux Xbox, semble également bien partie.

Si une partie des ressources de développement Symbian, bascule vers le .net, le Market Place (le magasin d’applications de Microsoft) prendra de plus en plus d’envergure, l’Ovi Store sera à terme fusionné avec le Market Place. Si les ventes suivent, les développeurs indépendants se tourneront à leur tour vers cette plateforme (en parallèle des 2 autres), etc…

Concernant les services, Nokia conservera vraisemblablement des applications propres pour ses terminaux (pour se différencier des autres marques). Il semble que quelques transferts se feront vers Bing, notamment sur la partie « Carte », ce qui semble de bonne augure.

Nokia garde une image de qualité et possède un grand réseau de distribution

Si WP ne se vend pas très bien, ce n’est pas parce que le système est mauvais mais parce qu’il n’y a pas de vrai poussée derrière, je pense que Nokia va être ce petit coup pouce. Les téléphones produits sont la plupart du temps de bonnes qualités, les chaînes de productions sont bien huilées et les réseaux de distributions sont partout dans le monde.

Tout simplement avoir un constructeur majeur dont la gamme smartphone sera principalement WP à moyen terme (symbian restant sur le marché « téléphone », MeeGo arrivera un peu plus tard).

De plus dans la tête d’un acheteur, on achète plus un constructeur qu’un OS. Nokia étant quand même dans les esprits un constructeur grand public, si on veut un Nokia = WP, ca fait un beau tremplin pour la plateforme.

Microsoft/Nokia : une dinde ou aigle?

Pour reprendre le tweet de Vic Gundotra (c’est de bonne guerre), les analystes dans le domaine ne sont pas unanimes et seul le temps nous le dira. Je reste optimiste pour ce système et une confrontation avec 3 acteurs globaux est dans tous les cas préférable pour le consommateur et l’innovation en général.

Le web n’a pas tardé a commenter l’annonce : il suffit de taper « Microsoft Nokia » dans votre moteur de recherche favori pour s’en rendre compte. Voici les premiers articles parus mais beaucoup d’autres sont apparus avec des analyses plus poussées :

Itespresso

Presse-citron

LesNumeriques

Clubic

scobleizer

Source images : Engadget

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Site maintenance – Mise à jour WordPress

Petite mise à jour de WordPress qui passe en version 3.0.2, principalement des fix de sécurité.

Si vous avez un blog sur WordPress, pensez à aller faire un tour dans le tableau de bord.

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Socialize me

Petite mise à jour du blog et création d’ « à côté » :

Afin de permettre une meilleure visibilité du blog, en plus du flux RSS, qui est, à mon goût, la meilleure manière de suivre l’actualité d’un site (c’est son but), j’ai créé des espaces sur les 2 gros sites sociaux émergents, ces derniers ayant leurs adeptes :

une page Facebook

une page Twitter

N’hésitez pas.

Côté blog en lui-même, j’ai installé quelques extensions :

  • Wordbooker : qui se chargera automatiquement de mettre à jour mon profil Facebook ainsi que la page citée plus haut (la synchronisation Twitter se fera avec l’outil Facebook).
  • Google Analytics for WordPress : Intègre le code qui récupère les informations pour faire des rapports à l’aide de Google Analytics.
  • Simple Tags : permet une gestion des tags avec une multitude d’options.
  • Subscribe To Comments : ajoute une fonction sympathique : être averti par mail quand un commentaire est posté sur un billet que l’on suit.
  • Google XML Sitemaps : permet de créer une sitemap pour que les moteurs de recherche puissent référencer plus facilement le site.
  • Quotes Collection : permet de gérer d’afficher aléatoirement des citations, il faut juste que je les notes quand j’en repère maintenant!

J’ai également installé le pack de langue ‘Français’, il reste quelques traces d’anglais, qui sont écrite en dur dans le code du thème que j’utilise actuellement, mais le thème personnalisé arrivera dans quelques temps, je travaille dessus, mais je manque un peu de temps en ce moment.

Edit : Finalement le lien Facebook > Twitter n’a pas l’air de fonctionner avec les notifications provenant des applications, donc j’ai installé rapidement WP to Twitter pour que WordPress publie tout comme un grand.

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Commençons par les fondations : WordPress vs DotClear, choix de l’hébergeur…

Comme promis, voilà les étapes préliminaires que j’ai traversées, avant l’écriture du premier message.

Il s’agit d’un post technique (mais pas trop), pas forcément très intéressant, donc à moins que vous soyez intéressés par la création de votre blog prochainement, je ne vous blâmerai point si vous veniez à ne pas en lire l’intégralité.

Sélection du CMS

Installation de l’environnement de test

La première étape a été la sélection du CMS qui allait être le moteur du site, me laissant la rédaction de billet comme tâche principale, et moins de gestion technique (mais pas totalement, histoire de personnaliser le site et ainsi le démarquer un minimum, ce qui ne se voit pas au moment de l’écriture de ce billet, mais cela viendra). Pour cela, j’avais besoin d’un petit environnement de développement où je pourrai installer et tester différents CMS. Les pré requis : serveur HTTP (Apache), PHP et MySql, le trio classique pour un site personnel. Ayant utilisé EasyPHP dans ma jeunesse, je réinstalle tout ça, avec autant de facilité que dans mes souvenirs. Pour vous évitez quelques soucis si vous êtes amené à l’utiliser sous Windows 7, pensez juste à donner les droits d’exécution administrateur au répertoire d’installation, sinon le service MySQL ne pourra pas démarrer.

Les prétendants

J’ai limité mon choix aux 2 CMS majeurs spécialisés dans les blogs, que j’avais déjà testés par curiosité dans des versions préhistoriques lors de l’émergence du phénomène des blogs.

Wordpress

Pour moi, l’acteur le plus important dans ce secteur, s’appuyant sur une communauté énorme. Mais j’avais le sentiment d’usine à gaz et le code généré n’était pas des plus reluisant.

DotClear

Il s’agit du challenger historique de WordPress, qui avait la connotation « l’indé avec du talent, qui n’a peur de rien et qui s’attaque à un major ». Bien plus léger et plus simpliste, mais pas moins efficace.

Le duel

Faisons table rase de ces préjugés et faisons un bilan, que j’estime objectif, bien que je n’ai pas exploré très en profondeur ces 2 outils.

  • Installation : Nul – Sur les 2 applications, l’installation est guidée au maximum, même plus besoin modifier un fichier de configuration, un assistant se charge de vous guider et de tout configurer sans soucis. Une grosse amélioration de ce côté là.
  • Dashboard / Tableau de bord : DotClear – Avis assez personnel, les 2 sont vraiment bien faits mais je trouve celui de DotClear plus clair et la navigation se fait plus rapidement, là où dans WordPress, il faut naviguer dans des sous-menus pour trouver les options, mais cela reste intuitif. Par contre, je trouve l’éditeur de WordPress vraiment sympatique, avec pas mal d’options et permettant de switcher en mode WYSIWYG et en mode code.
  • Plug-in / Extension / Thème : WordPress – J’ai regroupé ces sujets car cela donne une idée de la communauté qu’il y a derrière chacun des protagonistes. Et de ce côté là, aucun doute, WordPress est loin devant, la communauté étant immense, on trouve vraiment de tout. DotClear ne démérite pas, la communauté n’est pas morte mais ne joue pas dans la même cour que WordPress. L’avantage est qu’il y a moins de tri à faire car moins de choix.
  • Personnalisation : WordPress – En exceptant les thèmes qui permet de changer l’aspect global du site, WordPress permet de modifier directement les différentes parties du site à partir du tableau de bord, alors que pour DotClear, j’ai l’impression qu’il faut mettre la main dans le cambouis et modifier directement les sources du thème, chose qui doit malgré tout être la bonne solution.
  • Code : Nul – Au niveau du code généré, là aussi, grosse évolution par rapport à mes souvenirs, les 2 sont bien organisés et valides aux dernières spécifications (HTML et CSS) du W3C.
  • Référencement : Nul – Quand on parle de site web, on parle souvent de fréquentation et donc de SEO. N’ayant pas d’énorme prétention en la matière, je n’ai pas trop poussé, mais étant donné le code généré et la notoriété des 2 outils, je pense que les moteurs de recherche doivent bien les intégrer.

Pour conclure, j’ai finalement opté pour WordPress principalement à cause de sa communauté, mais les 2 outils sont arrivés à maturité, bien loin du souvenir que j’avais des versions testées précédemment. N’importe qui souhaitant monter un blog, même sans avoir de notion technique avancée, trouvera son bonheur dans ces outils et arrivera à faire quelque chose de très convaincant. En étant un peu curieux, la personnalisation ne devrait pas poser de problème non plus.

Sélection de l’hébergeur

Une fois le choix du CMS fait, il fallait trouver un hébergeur pour installer tout ça. Pour le moment, je n’ai pas envie d’avoir un serveur dédié chez moi. De plus, je n’avais pas l’intention d’utiliser le service d’hébergement de blog de WordPress, je voulais avoir accès à la base de données et aux fichiers sources. N’ayant plus d’hébergement chez Free (mon précédent site était chez eux) et l’expérience n’ayant pas été terrible, je suis parti à la recherche d’un hébergeur gratuit ayant les mêmes pré requis que l’environnement décrit plus haut.

Une recherche rapide m’a fait tomber sur Webou (un peu de pub ne fait pas mal). Hébergeur gratuit (mais disposant d’une offre payante), sans pub, offrant un espace, avec PHP et MySQL de disponible, tableau d’administration, redirection de mail, accès FTP… Bref tout l’essentiel pour un site. Malgré une procédure un peu longue d’une demande d’hébergement, le service a l’air de qualité, les options niveau PHP n’ont pas l’air bridées à l’extrême comme à l’accoutumée. Espérons que çela dure et qu’il n’y ai pas d’événement extérieur qui vienne modifier ce système.

Si des questions vous viennent à l’esprit, n’hésitez pas à poster un commentaire.

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