Première apparition podcastique

Un petit billet pour vous signaler que l’on peut m’apercevoir (ou plutôt m’entendre) dans le numéro 73 de livetile. En effet suite à un concours de circonstances (connexion en dent de scie, peu de monde sur le live…), l’équipe m’a gentillement invité.

Après une réécoute (et la découverte de l’interview intéressante (et assez peu commerciale) de Nicolas Gaume, directeur de la division DX de Microsoft France), je n’ai pas dit trop de bêtises et le microphone de ma webcam a une qualité plus convenable. Je peux donc diffuser sans trop avoir honte :)

Partager :

Retour du site

Après quelques mois d’interruption, j’ai réussi à réinitialiser le WordPress du blog et à récupérer tous les données. Pour une raison inconnue, le blog était devenu fou et saturait mon hébergement.

On est donc revenu à un affichage très spartiate, des plugins en moins, Google qui a du passer le site en url morte… mais l’essentiel était de rattraper les données. En plus de cela, l’envie de blogger est revenue (il faut dire que les quelques soirées à réparer le site m’avait un peu démotivé), elle peut repartir mais c’est déjà une bonne chose qu’elle soit de retour…

J’ai reçu pas mal de gadgets dernièrement, quelques impressions arriveront prochainement

Partager :

I’ll be back

Bonjour,

Si vous avez toujours ce blog mort-vivant dans vos flux RSS, Twitter ou autres Facebook, j’en suis étonné et très flatté, vous pouvez le conserver, les autres, vous pouvez le rajouter! Je vais essayer de m’y remettre sérieusement (Bonne année, résolutions, toussa… un air de déjà-vu).

Je vais changer la ligne éditoriale : fini les simples arrivages qui prenaient du temps (surtout pour faire et éditer les photos), avaient peu de valeur ajoutée et me démotivaient plus qu’autre chose à la fin. Il y en aura sans doutes quelques-uns mais pour des pièces exceptionnelles. Je vais plutôt orienter mes billets vers des comptes-rendus, avis, opinions… Pas forcement objectifs (un blog n’est-il pas par définition subjectif?), bref des choses telles que je les vis et comment je les ressens.

Les thèmes précédents seront toujours là (high-tech, ludique : jeux-vidéos, jeux de société, audiovisuel, photo…) mais je vais aussi rajouter quelques sujets plus professionnels (ou pas) sur la programmation (mon métier de tous les jours). Ne vous étonnez pas non plus de voir apparaitre quelques Lego, je suis en train de replonger dedans, danger pour votre porte-monnaie!

Mon prochain « vrai » billet sera un petit compte-rendu des Microsoft techdays 2015 auxquels j’ai participé. Pour ceux qui ne le savent pas, je suis plutôt Microsoft Enthusiat, ça y est je viens de perdre les quelques gens qui restaient! Mais j’essaierai de ne pas être trop virulent 😉

Partager :

Nouvelle année et nouvelle adresse

Première chose : Bonne année, avec le plein de bonnes choses qui va avec et au moins autant de plaisirs vidéo-ludiques qu’en 2011.

Ensuite, les plus curieux ont peut-être vu que depuis quelques temps, les images n’étaient plus hébergées sur FlickR, arrivant à mon quota de photos gratuites, mais sur le domaine www.delphes-at-home.net. Et bien, ca y est! J’ai effectué la migration complète du blog sur mon nouvel hébergeur (le célèbre hébergeur français : OVH) et acquis un nom de domaine qui normalement doit être plus simple à retenir.

Donc pour les utilisateurs de flux RSS, pensez à mettre vos agrégateurs à jour : http://www.delphes-at-home.net/feed/, pour les autres, il faut vous y mettre! Mais il vous reste vos favoris et les pages Facebook ou Twitter qui notifient automatiques des nouveaux billets. L’ancien blog reste visible en consultation (avec un thème qui incitera à partir sur la nouvelle URL), mais plus aucune action ne devrait être apportée.

J’ai normalement essayé de basculer entièrement les images de FlickR et j’ai fait un passage rapide sur les liens, cela devrait fonctionner normalement, mais si jamais vous rencontrez certains problèmes, n’hésitez pas à me les signaler : ma migration était assez artisanale. J’en ai aussi profité pour mettre tout à jour et installer un plug-in anti-spam, en espérant que ça soit efficace.

Partager :

Visite des studios CMC : Post-production, Piranha 3D

Post-production

A l’occasion d’une visite des studios CMC, organisée par LesNumeriques, j’ai pu parcourir au cours de deux heures et demi le petit univers de la post-production et mettre en pratique, ou tout du moins visualiser, les différentes notions que je connaissais. Nous (4 forumeurs des Nums et moi-même) avons donc visité les locaux de CMC, cachés au milieu du paysage urbain de Malakoff (dans la petite couronne de Paris).

Cours des studios

Les locaux sont propres et spacieux, j’aimerai bien avoir des stations de travail identiques :) . Niveau sécurité, c’est assez bunkerisé : caméra, badge, suivi détaillé des bandes… Depuis qu’une fâcheuse tendance à retrouver des rips de bonne qualité avant leur sortie est apparue, les producteurs souhaitent que leurs bijoux ne traînent pas n’importe où avec n’importe qui.

Accueil

Il y a post-production et post-production. Il ne s’agit pas de l’ensemble de la post-production, on s’est intéressé ici surtout à l’adaptation d’une œuvre étrangère sur le territoire français (pour une édition locale donc). Exit donc les phases de montages, d’étalonnage, d’effets spéciaux… De même,  Lors de notre ballade, on s’est intéressé aux différentes étapes de post-production, de la réception des masters à la diffusion : gravure de nos chères galettes (bleue ou pas), télévision, VOD… Je vais essayer de vous présenter les quelques étapes et ce que j’en ai retenu/compris.

Couloir

Sous-titrage/doublage

Nous n’avons vu que la partie synchronisation entre le master et le texte des sous-titrages. La personne en charge a donc a sa disposition le master vidéo/audio, avec une ligne de temps chronométrée, grâce à cette dernière, on dispose des informations temporelles pour la synchronisation. Ensuite, il s’agit « simplement » de faire correspondre le texte fourni par le traducteur au dialogue audio du master utilisé, en phrase ni trop longue, ni trop courte, qui apparaissent dans une durée convenable pour la lecture, à un endroit qui est adapté par rapport à la composition de l’image… A la sortie de cette étape, un fichier contenant le texte traduit découpé en séquences. Pour chacune d’entre elles, sont associés : l’apparition et la disparition de la séquence (par rapport à la ligne de temps dont l’origine est le début du film), la position du texte sur l’image.

Sous-titrage

Incrustation

Il y a des travaux d’incrustation afin de changer une partie de l’image (pour une traduction d’un élément, incrustation de sous-titres (berk) ou autre…), c’est une peu de la retouche photo adaptée à la vidéo.

Incrustration

Mixage/synchronisation

La grosse partie de traitement du son. L’ingénieur du son s’occupe de mixer les différentes pistes pour chaque canal, de synchroniser la piste audio.

Mixage

Encodage

Le master (vidéo ou audio) a généralement une qualité maximale, mais prend donc aussi une place maximale. Il faut donc l’encoder et le compresser de manière à ce qu’il rentre dans l’espace alloué pour le film, si possible avec le meilleur rapport qualité/place. Contrairement à ce que je pensais, l’homme ici a assez peu de liberté et l’algorithme de compression se charge de l’essentiel de la tâche. On fournit un film ou séquence et on indique la taille que le fichier final devra faire. Le fichier est ensuite lu et analysé (afin de détecter les moments forts et faibles, en terme de débit : une scène d’action caméra à l’épaule aura besoin de beaucoup plus de débit qu’un plan fixe) en une passe. Ensuite, une deuxième passe vient finaliser le traitement. L’algorithme compresse le fichier en connaissant l’ensemble du passage donné et donc sachant les endroits où une compression sera plus importante comparés à d’autres.

Nodal

C’est pas vraiment une étape de « réalisation » mais c’est le centre névralgique du studio. Ce nœud est une salle climatisée où est située une multitude d’appareils rangés dans des colonnes (similaires aux baies serveurs dans les salles machines).

Nodal routeur

Les lecteurs et enregistreurs forment la majeure partie des équipements. C’est ici qu’on réplique les masters réceptionnés pour en faire des copies de travail et que l’on enregistre le résultat pour la diffusion. Chose qui m’a interpellée : l’essentiel des transferts se fait encore par bande (une cassette qu’on envoie par la poste pour vulgariser), le support optique et le transfert par fichier ne sont pas majoritaires contrairement à ce que je pensais, mais commencent à se démocratiser.

Nodal Lecteur / enregistreur

Authoring

C’est la phase de conception des produits multimédias, on récupère tous les fichiers à mettre sur le médium (vidéos, pistes son, sous-titres, bonus, images, menu…) et on programme ensuite le tout. Globalement, il s’agit de séquencer quelles ressources utilisées en fonction des actions de l’utilisateur et de l’environnement de lecture : lancer le film avec la langue et les sous-titres enregistrés lorsque l’on clique sur « Play », changer la couleur d’un élément du menu lorsqu’il est sélectionné, utiliser tel fichier vidéo à un moment du film si on a choisi la version longue (seamless branching), afficher le PIP si il est sélectionné…).

Authoring

Authoring

Piranha 3D

La sortie de Piranha 3D, d’Alexandre Aja, en blu-ray était l’excuse de la visite dans les studios. Celui-ci sera disponible le 22 Février en 2 versions : la version 3D anaglyphe (avec lunette rouge et verte, non testée et ce n’est pas plus mal pour nos yeux) et la version 3D active, nécessitant tout une chaîne 3D pour pouvoir le visionner. Une version 2D est disponible dans les 2 cas.

A défaut d’avoir pu rencontrer quelques-unes des nombreuses actrices à attrait du film, nous avons donc eu le droit aux 10 premières minutes du film sur un écran Panasonic de grand diagonale, épaulé par un système compact Klipsch. La séance était suivie d’un petit rappel sur la technologie 3D active ainsi que des séances de questions/réponses sur la réalisation des éléments en 3D et sur quelques problématiques que la 3D engendrait : relative ignorance du grand public sur le matériel nécessaire, difficulté de tournage, notamment avec des surfaces réflexives, lecture de sous-titres en 3D, gestion du jaillissement…

Film

N’ayant pas vu le film lors de sortie dans les salles obscures, je vais me baser sur la bande annonce et les 10 premières minutes. Niveau casting, il n’y a pas de superstar, j’ai juste reconnu une actrice de la série Gossip Girl… Pour l’ambiance, il y apparemment 2 d’ambiances : angoisse, assez sombre avec les méchants piranhas et l’autre beaucoup plus décontractée, sur fond de summer break, avec un nombre impressionnants de jolis corps en bikini. On ne joue pas à fond sur l’angoisse du spectateur et je pense qu’il s’agit plus du genre de film à prendre au second degré, à regarder entre potes lors d’une soirée nanars. Je me le procurerai à coup sur, mais dans un second temps.

3D ou pas 3D?

Je n’ai jamais accroché à cet aspect 3D, j’ai refusé de m’équiper, même si le surcout au final n’était pas si important, certes je serai sans doutes obligé d’y passer lors du prochain renouvellement. Après cette nouvelle séance… je persiste dans cette voie. Certes, côté réalisation, c’est dans le haut du pavé, c’est bien défini, les couleurs sont potables (rien à voir avec l’anaglyphe)… mais les défauts que j’avais vus lors de mes précédentes séances sont toujours là : sensation de perte de définition en second plan, effet d’accumulation de strates (comme si ce n’était pas de la vraie 3D mais qu’il y avait plusieurs plans superposés), perte importante de luminosité avec les lunettes (alors que les scènes en plein air devrait avoir un gros contraste), certains éléments qui ne sont pas maitrisés et qui « clignotent »… Bref, si vous aimez ce nouveau style pas de soucis, vous pouvez y aller, pour ma part, je préfère de la bonne vieille 2D avec une définition à couper le souffle.

Pour conclure, ce fut une sortie bien agréable, discuter avec les équipes de production, constater les conditions de travail, des forumeurs qui partagent les mêmes centres d’intérêts… Si c’était à refaire, je n’hésiterai pas.

LesNumeriques ont publié une partie de mes commentaires et ceux des autres forumeurs (c’était un peu pour ça qu’on était là…). L’article est visible (il y a 2 parties) à cette adresse : http://www.lesnumeriques.com/film-blu-ray/cinq-lecteurs-numeriques-jouent-journalistes-studio-pre-mastering-hd-piranha-3d-2-2-a1174.html

Partager :

Site maintenance – Mise à jour WordPress

Petite mise à jour de WordPress qui passe en version 3.0.2, principalement des fix de sécurité.

Si vous avez un blog sur WordPress, pensez à aller faire un tour dans le tableau de bord.

Partager :

Quelques surprises : configuration, Gran Turismo

Et non le blog n’est pas encore mort. J’ai quelques articles sur les rails mais il faut juste trouver un peu de temps pour les finaliser. Je vais à partir de maintenant essayer de donner un peu plus de dynamisme en terme de contenu et faire quelques brèves en plus des articles.

Aujourd’hui donc, est arrivée dans ma boîte aux lettres, une joyeuse surprise, enfin pas tant que ça, vu que je l’ai commandée, il y a 4 jours. En plus de mon avis de ma taxe d’habitation (que je ne classe pas comme une bonne surprise), j’ai été chercher un petit colis. Il s’agit d’un upgrade pour ma configuration fixe.

Au programme :

  • 1 carte graphique EVGA dotée d’un GPU Nvidia GTX460 et de 1 Go de mémoire vidéo, un bon rapport Q/P en milieu de gamme actuellement. Elle vient remplacer une vaillante Radeon 4870, qui m’a rendue service durant 2 longues années. Il fallait remédier à cela, mais c’est vrai que depuis que la Playstation 3 est là, je ressens moins le besoin d’upgrader tous les 6 mois.
  • 2 disques durs Samsung Spinpoint F4 de 2 To. Suite au crash d’un de mes disques de données, j’ai décidé d’investir dans un Raid-1 afin que je ne perde plus de données. Vu les prix actuels, 2 To ne sont pas excessifs.

Autre mauvaise nouvelle de la journée (en plus de l’avis d’imposition), un nouveau retard pour Gran Tourismo 5 :( Apparemment, c’est quand même prévu pour la fin de l’année,ne désespérons pas! On sait que Polyphony (le développeur) veut soigner son bébé et qu’il sorte parfait. Mais la perfection n’existe pas et ces retards consécutifs en deviennent risibles, on est pas loin de Duke Nukem Forever, dont l’actualité s’est aussi relancée ces derniers temps. Mais aux dernières nouvelles, GT est quand même bien plus proche de la sortie, enfin espérons le!

Partager :

Un peu de lecture off-game

Aujourd’hui parlons un peu de presse, mais ne nous éloignons pas trop quand même.

Suite à un petit voyage en Normandie, j’étais à la recherche d’un magazine pour faire passer le temps du train. En parcourant un kiosque, je tombe sur IG Magazine, un ami me l’ayant recommandé il y a quelques temps, allons-y et testons que ce que ça vaut.

Présentation

Au premier coup d’œil, ce magazine ne ressemble pas vraiment à un magazine conventionnel. Le format est plutôt proche d’un livre, assez épais (250 pages environs), papier glacé du plus bel effet. Autre particularité, il n’y a aucune publicité, le magazine étant totalement financé par son éditeur Ankama,  qui est à l’origine du jeu multijoueur Dofus et de la chaîne de télévision NoLife.

Il s’agit d’un bimestriel, vendu au prix de 8.50€, certes plus cher que les autres magazines du genre mais la différence est tellement infime par rapport aux gains cités plus hauts.

Le contenu

Après la forme, le fond. Le « livre » se découpe en 6 chapitres :

  • Critiques : C’est la partie « actualité », regroupant les tests ainsi que les dossiers associés
  • Economie: Le titre de la section parle de lui même : tendances, marketing, financement, métiers du jeux…
  • People : Comme Closer, cette partie sert à présenter les personnalités. Ici, point de paparazzi. Il s’agit de biographies des personnages plus ou moins importants de l’industrie, des interviews…
  • Culture : A définir, ca serait la partie qui traite des relations avec le « monde réel ».
  • Retro : Ca parle des jeux et des consoles qui ont fait notre enfance (ou même plus vieux!)
  • Geek Zone: Pas trop définissable mais il y a un peu de tout, en rapport de près ou de loin aux jeux-vidéos, les trucs de geek comme le titre le suggère.

J’ai trouvé les catégories pas très bien définies et je ne vois pas très bien le découpage voulu en lisant les articles. De plus, l’impression générale est assez confuse, pas de fil conducteur mais une suite de dossiers/articles.

Comparé à la presse classique, il y a peu de tests. Tests qui n’ont pas de notes mais qui présentent les mécanismes de jeux, les graphismes et les impressions du rédacteurs, ce qui n’est pas plus mal et laisse au lecteur la décision de l’intérêt du jeu (il n’y a pas de classement « les tops du mois »).

Le gros du contenu est plutôt du côté des interviews, rétrospectives, dossiers… Et là, on en a pour notre argent. Il y en a une profusion, lire tout le magazine en une traite me parait impossible. On se surprend à lire un article sur un sujet qu’on aurait jamais lu autrement. Et oui! Les articles sont superbement écrits (de mon point de vue).

Bien? Pas bien?

Définitivement : bien. Il s’agit vraiment d’un produit d’exception par rapport à la concurrence (qui se contente généralement de ressembler des informations que l’on a déjà vu 1 mois avant sur le net) : un gros contenu sans pub, des critiques assez objectives, pleins de dossiers, tous plus intéressants les uns que les autres, des interviews exclusives…

On sent que l’écriture est faite par des passionnés, tout du moins des gens qui s’y connaissent, les rédacteurs (de nombreux issus de Nolife, GameBlog…) introduisant de nombreuses petites anecdotes/références dans les articles. Néanmoins, cela me semble accessible à tous, il y a beaucoup de sujets que je connaissais pas mais que j’ai lu avec plaisir, mais on peut dire que je suis un peu initié au sujet en général quand même.

Bref une touche de fraicheur dans un univers de la presse vidéo-ludique que j’avais délaissée, pour son retard sur l’actualité ainsi que son contenu assez léger. Ma demande d’abonnement est sur le point de partir. J’hésite même à commander les 8 numéros précédents tellement le numéro actuel m’a charmé (et je ne l’ai même pas encore fini, tellement il y a de choses à lire!). Si vous chercher un magazine de jeux-vidéos tourné gamer/geek, n’hésitez pas!

Partager :

Socialize me

Petite mise à jour du blog et création d’ « à côté » :

Afin de permettre une meilleure visibilité du blog, en plus du flux RSS, qui est, à mon goût, la meilleure manière de suivre l’actualité d’un site (c’est son but), j’ai créé des espaces sur les 2 gros sites sociaux émergents, ces derniers ayant leurs adeptes :

une page Facebook

une page Twitter

N’hésitez pas.

Côté blog en lui-même, j’ai installé quelques extensions :

  • Wordbooker : qui se chargera automatiquement de mettre à jour mon profil Facebook ainsi que la page citée plus haut (la synchronisation Twitter se fera avec l’outil Facebook).
  • Google Analytics for WordPress : Intègre le code qui récupère les informations pour faire des rapports à l’aide de Google Analytics.
  • Simple Tags : permet une gestion des tags avec une multitude d’options.
  • Subscribe To Comments : ajoute une fonction sympathique : être averti par mail quand un commentaire est posté sur un billet que l’on suit.
  • Google XML Sitemaps : permet de créer une sitemap pour que les moteurs de recherche puissent référencer plus facilement le site.
  • Quotes Collection : permet de gérer d’afficher aléatoirement des citations, il faut juste que je les notes quand j’en repère maintenant!

J’ai également installé le pack de langue ‘Français’, il reste quelques traces d’anglais, qui sont écrite en dur dans le code du thème que j’utilise actuellement, mais le thème personnalisé arrivera dans quelques temps, je travaille dessus, mais je manque un peu de temps en ce moment.

Edit : Finalement le lien Facebook > Twitter n’a pas l’air de fonctionner avec les notifications provenant des applications, donc j’ai installé rapidement WP to Twitter pour que WordPress publie tout comme un grand.

Partager :

Commençons par les fondations : WordPress vs DotClear, choix de l’hébergeur…

Comme promis, voilà les étapes préliminaires que j’ai traversées, avant l’écriture du premier message.

Il s’agit d’un post technique (mais pas trop), pas forcément très intéressant, donc à moins que vous soyez intéressés par la création de votre blog prochainement, je ne vous blâmerai point si vous veniez à ne pas en lire l’intégralité.

Sélection du CMS

Installation de l’environnement de test

La première étape a été la sélection du CMS qui allait être le moteur du site, me laissant la rédaction de billet comme tâche principale, et moins de gestion technique (mais pas totalement, histoire de personnaliser le site et ainsi le démarquer un minimum, ce qui ne se voit pas au moment de l’écriture de ce billet, mais cela viendra). Pour cela, j’avais besoin d’un petit environnement de développement où je pourrai installer et tester différents CMS. Les pré requis : serveur HTTP (Apache), PHP et MySql, le trio classique pour un site personnel. Ayant utilisé EasyPHP dans ma jeunesse, je réinstalle tout ça, avec autant de facilité que dans mes souvenirs. Pour vous évitez quelques soucis si vous êtes amené à l’utiliser sous Windows 7, pensez juste à donner les droits d’exécution administrateur au répertoire d’installation, sinon le service MySQL ne pourra pas démarrer.

Les prétendants

J’ai limité mon choix aux 2 CMS majeurs spécialisés dans les blogs, que j’avais déjà testés par curiosité dans des versions préhistoriques lors de l’émergence du phénomène des blogs.

Wordpress

Pour moi, l’acteur le plus important dans ce secteur, s’appuyant sur une communauté énorme. Mais j’avais le sentiment d’usine à gaz et le code généré n’était pas des plus reluisant.

DotClear

Il s’agit du challenger historique de WordPress, qui avait la connotation « l’indé avec du talent, qui n’a peur de rien et qui s’attaque à un major ». Bien plus léger et plus simpliste, mais pas moins efficace.

Le duel

Faisons table rase de ces préjugés et faisons un bilan, que j’estime objectif, bien que je n’ai pas exploré très en profondeur ces 2 outils.

  • Installation : Nul – Sur les 2 applications, l’installation est guidée au maximum, même plus besoin modifier un fichier de configuration, un assistant se charge de vous guider et de tout configurer sans soucis. Une grosse amélioration de ce côté là.
  • Dashboard / Tableau de bord : DotClear – Avis assez personnel, les 2 sont vraiment bien faits mais je trouve celui de DotClear plus clair et la navigation se fait plus rapidement, là où dans WordPress, il faut naviguer dans des sous-menus pour trouver les options, mais cela reste intuitif. Par contre, je trouve l’éditeur de WordPress vraiment sympatique, avec pas mal d’options et permettant de switcher en mode WYSIWYG et en mode code.
  • Plug-in / Extension / Thème : WordPress – J’ai regroupé ces sujets car cela donne une idée de la communauté qu’il y a derrière chacun des protagonistes. Et de ce côté là, aucun doute, WordPress est loin devant, la communauté étant immense, on trouve vraiment de tout. DotClear ne démérite pas, la communauté n’est pas morte mais ne joue pas dans la même cour que WordPress. L’avantage est qu’il y a moins de tri à faire car moins de choix.
  • Personnalisation : WordPress – En exceptant les thèmes qui permet de changer l’aspect global du site, WordPress permet de modifier directement les différentes parties du site à partir du tableau de bord, alors que pour DotClear, j’ai l’impression qu’il faut mettre la main dans le cambouis et modifier directement les sources du thème, chose qui doit malgré tout être la bonne solution.
  • Code : Nul – Au niveau du code généré, là aussi, grosse évolution par rapport à mes souvenirs, les 2 sont bien organisés et valides aux dernières spécifications (HTML et CSS) du W3C.
  • Référencement : Nul – Quand on parle de site web, on parle souvent de fréquentation et donc de SEO. N’ayant pas d’énorme prétention en la matière, je n’ai pas trop poussé, mais étant donné le code généré et la notoriété des 2 outils, je pense que les moteurs de recherche doivent bien les intégrer.

Pour conclure, j’ai finalement opté pour WordPress principalement à cause de sa communauté, mais les 2 outils sont arrivés à maturité, bien loin du souvenir que j’avais des versions testées précédemment. N’importe qui souhaitant monter un blog, même sans avoir de notion technique avancée, trouvera son bonheur dans ces outils et arrivera à faire quelque chose de très convaincant. En étant un peu curieux, la personnalisation ne devrait pas poser de problème non plus.

Sélection de l’hébergeur

Une fois le choix du CMS fait, il fallait trouver un hébergeur pour installer tout ça. Pour le moment, je n’ai pas envie d’avoir un serveur dédié chez moi. De plus, je n’avais pas l’intention d’utiliser le service d’hébergement de blog de WordPress, je voulais avoir accès à la base de données et aux fichiers sources. N’ayant plus d’hébergement chez Free (mon précédent site était chez eux) et l’expérience n’ayant pas été terrible, je suis parti à la recherche d’un hébergeur gratuit ayant les mêmes pré requis que l’environnement décrit plus haut.

Une recherche rapide m’a fait tomber sur Webou (un peu de pub ne fait pas mal). Hébergeur gratuit (mais disposant d’une offre payante), sans pub, offrant un espace, avec PHP et MySQL de disponible, tableau d’administration, redirection de mail, accès FTP… Bref tout l’essentiel pour un site. Malgré une procédure un peu longue d’une demande d’hébergement, le service a l’air de qualité, les options niveau PHP n’ont pas l’air bridées à l’extrême comme à l’accoutumée. Espérons que çela dure et qu’il n’y ai pas d’événement extérieur qui vienne modifier ce système.

Si des questions vous viennent à l’esprit, n’hésitez pas à poster un commentaire.

Partager :